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Don’t bring me back to reality /w Nikolas Collins
le Lun 15 Aoû - 12:18
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Don’t bring me back to reality
ft. Nikolas Collins


   
Imaginez, s’il n’y avait jamais eu de hiérarchie sur Terre. La loi de la jungle, du plus fort, imaginez si rein de tout cela n’avait existé. Vivrait-on encore sur la surface ? Le monde serait-il plus respectueux de la nature, du ciel ou de l’eau qui nous nourrit ? Et s’il n’y avait jamais eu de président, de roi ou d’empereur ? Pas de frontières, pas d’état, juste des hommes et des femmes, des enfants, des animaux vivant en paix avec ce que nous procure la nature. Certes sans tous ces manias de la finance nous ne serions pas aussi évolué techniquement. La science ne serait qu’une rumeur, la médecine n’existerait qu’à travers les plantes et la mécanique serait inconnue. Serait-on heureux, serait-on malheureux, serait-on satisfait de ne pas combler l’ambition humaine ? Imaginez alors, si l’ambition n’existait pas. Si l’ambition n’existait pas, Adrian ne serait que poussière.

Les pages du livre qu’elle tenait précieusement entre ses mains étaient rêches, séchées par le temps. Six mois après la catastrophe, les outsiders avaient réussis à sauver plusieurs ouvrages. Chaque livre apporté dans cette bibliothèque était en mauvais état. Des pages manquantes, une couverture déchirée, chacun avait subi leurs lots de mésaventures. Ces livres avaient désormais une histoire qui se rapprochait de celle des hommes. Adrian manipulait cet ouvrage avec grand soin, elle avait réussi à lire sur la tranche du livre le terme « mécanique ». Elle était plongée dans la lecture de ce pavé, une petite lampe torche éclairait la table sur laquelle elle s’était installée. La salle était vide et silencieuse, peu de lumière arrivait jusque-là, les néons étaient poussiéreux. Il était assez tard, aux alentours du couvre-feu, encore un qu’elle va louper à coup sûr.

La mécano avait planché sur son nouveau projet toute la journée, elle travaillait habituellement dans la salle d’entrainement, assez grande pour entreposer tout son matériel. Elle avait également suivit son programme d’outsider, se levant tôt, s’entraînant dur, le tire, le corps à corps, la mécanique des armes… Elle s’était même éclipsée à la pause déjeuner pour compléter ses plans, c’était une journée bien remplie. La nuit tombant, les membres du bunker trahissaient une certaines fatigues sur leurs visages, ils déambulaient dans les couloirs, sans réels buts, attendant patiemment d’enfin pouvoir mettre un terme à cette journée. En début de soirée, Adrian avait fait comme tout le monde, rejoindre son compartiment pour prendre une douche, elle s’était changée, avait adopté des vêtements plus légers comparés à sa tenue habituel de mécanicienne, elle s’était même permise de mettre un short mais sortait toujours avec cette veste militaire assez ample qui la protégeait des regards malsains de certains hommes. C’est en retournant dans son compartiment qu’elle refusa de faire comme tout le monde et de se coucher bien tranquillement en attendant le couvre-feu, elle était ressortie avec ces quelques doutes en tête qu’elle voulait absolument éclaircir, direction la bibliothèque.

Le livre était à plat sur la table, Adrian debout face à lui, avait attrapé sa lampe d’une main et jouait avec la luminosité de celle-ci pour parvenir à lire quelque chose. Elle avait la capacité de retenir assez rapidement ce qu’elle lisait et ce qu’elle semblait important. Imaginez alors si l’ambition n’existait pas. Nous serions encore libre de marcher sur la Terre qui nous accueil, nous serions amis des animaux, de la végétation, nous serions malades de maladies inconnues, nous serions intouchables, personne ne pourrait nous défiez, nous ferions partit de la nature et la nature ferrait partie de nous.

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