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Survivant du bunker
le Sam 6 Aoû - 21:02

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Premier contact : l'arrivée d'Alexeï dans le compartiment 10

Devant son bureau Alice fixe le vide. Sa journée de travail arrive à sa fin, maintenant il va falloir penser à la suite. Pourtant elle ne semble pas vouloir quitter les lieux et donner suite à ce jour. Les minutes passent et la salle se vide. Quant la porte s’ouvre elle peut entendre les voix existées des nouveaux Outsider qui viennent probablement de finir leur entraînement.

- Merde !

Son point claque fortement sur le bureau, raisonnant dans le vide. Certain curieux tournent la tête vers elle, mais personne n’ose entrer.  Sa main la lance et des larmes lui montent aux yeux. Penser à ces entraînements, c’est penser à lui. La douleur psychologique enserre son coeur. Alice laisse sa tête tomber la première sur le plan de travail et ferme les yeux. Elle doit se calmer, même si c’est dur, même si cela lui paraît insurmontable, il faut qu’elle se calme pour exaucer le veux de Terry. Les minutes passent et elle ne bouge toujours pas. Un passant pourrait la croire morte. Soudain la porte claque et quelqu’un s’assoit à côté de son visage sur le bureau.

- Comme tu ne venais pas, je suis venue te chercher. C’est déjà l’heure Alice. Le travail est terminé.

Elle soupire, mais se redresse. Elle ne prête pas attention à l’infirmière venue spécialement pour elle. Alice se contente de se lever et de traverser le maudit tableau des missions avant de s’engouffrer dans un couloir, le sas, un deuxième couloir et la voilà dans la salle des soins. Elle déteste ce lieu qui lui rappel à chaque instant la mort de son jumeau. La brune avance comme un robot jusqu’à son objectif et s’assoit sur la chaise. Elle regarde le sol, pas d’humeur pour cette consultation psychologique quotidienne.

- Comme hier et comme demain.

Voilà les seules paroles qu’elle bredouille. Elle veux partir, mais elle sait que son affectation dépend uniquement de l’approbation psychologique du médecin, alors elle reste. Cela dura sans doute une bonne demi-heure avant que la demoiselle soit libre. Alice quitte les lieux de la même manière qu’elle y est entrée et s’enfonce dans les profondeurs du bunker A.
22h28. Deux minutes et c’est l’heure du couvre-feu. Elle a traîné, s’est isolée, fait en sorte de fuir le compartiment vide. Quittant le fauteuil qu’elle occupait dans la salle commune, Alice rejoint le dortoir. Personne ne l’a prévenu, personne n’a jugé bon d’anticiper sa colère. Il n’est plus vide ! Par chance, c’est le lit le plus éloigné du sien qui fut pris. La couche voisine de son frère est intact. Elle re-songe à sa promesse : devait-elle détester cette personne ? Elle n’avait pas pris le lit de Terry, elle ne prenait donc pas sa place et la brune avait promis d’haïr celui qui prendrait sa place. Elle soupire, retire ses chaussures et s’assit, dos au mur sur le lit de son frère. La tête sur les genoux elle essaye de faire un choix : détester, fuir ou tenter de nouer un lien ? Femme ou homme ? Outsider ou personnel ? Cette intrusion n’est finalement pas si néfaste : Alice en oublie pour un instant l’absence physique de sa moitié.
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Survivant du bunker
le Dim 7 Aoû - 9:20

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Premier  contact

feat Une inconnue.







Tu ne savais pas à quoi t'attendre. A vrai dire, tu ne savais même pas exactement pourquoi tu avais accepté cette proposition. Un abri, des vivres, c'était trop beau pour être vrai. Toi qui étais si habitué à ce que le monde te persécute, tu avais été un peu désarçonné face à une si belle opportunité. La chance semblait tourner. Mais peut-être avais-tu était un peu expéditif en conclusion. Tu aurais peut-être du réfléchir davantage avant de lui serrer la main. Dans quoi t'étais-tu embarqué ?
Le bunker semblait sûr, c'était déjà un point que tu avais pu constater par toi même. Certes, la porte du sas était dans un sale état mais selon toi, un mécano ne devrait pas avoir trop de mal à réparer ça. 2-3 heures pas plus si jamais il fallait aller jusqu'à changer la porte. Pour le reste. Tout était sous terre, bétonné, surveillé. Peut-être même un peu trop à ton goût. Et puis ça manquait de couleur. Trop de gris, partout. Les murs, le sol, le plafond, les gens. Même eux étaient blafards à force de rester terrer dans ce trou à rats. Toi, tu avais toujours aimé ce qui attirait l'oeil. Le rouge, le violet, le bleu, le vert. Carmin, azur, grenat, indigo, rubis, sinople, vert pomme. Tu t'habillais peut-être sans arrêt d'ébène, mais qu'est ce que tu aimais quand ça partait un peu dans tous les sens. C'était simplement plus beau, plus vivant. Ce gris était déprimant.
Déjà à peine entré, tu te promettais de tout repeindre. Cette pensée te tira un sourire que personne ne comprit. Ce ne serait sans doute pas fait dans les règles, pas plus que ce ne serait très autorisé, mais tu arriverais bien à t'entendre avec un petit génie doué de ses 10 doigts qui pourrait bien te fabriquer quelques bombes pigmentées.
Ouai, ça pourrait être fun.

On t'avais vite fait expliqué les règles, dans les grandes lignes. En fait c'était assez simple. Respecter ces règles, et ne pas faire le con. Dommage, toi t'aimais bien faire le con. Plutôt que de te déprimer, cet interdit t'amusa plutôt. Ce serait un défi intéressant à relever. Faire des conneries sans que personne ne te soupçonne. Tu avais déjà prit ta décision, t'allais peut-être rester finalement. Tu n'aurais plus à craindre que .. cette créature t'attaque, que l'air ne t'empoisonne, de trouver de quoi te nourrir ou de te défendre face à des bandits, et en plus tu pourrais t'éclater. En fait, la chance avait vraiment tournée, tu avais du mal à y croire. Un élan de reconnaissance te saisit envers cet homme qui avait réussit à t'intégrer au bunker A et tu te promis de lui faire le plus beau tatouage qu'il n'ai jamais vu. Fallait rembourser correctement ses dettes. Et puis tu lui avais donné ta parole.

Après cette pensée, tu resta un moment immobile, te rendant seulement compte d'un élément. Quitte a faire un tatouage ... Pourquoi ne pas en faire plusieurs ? Pourquoi ne pas reprendre ta fonction ici ? Cette idée t'enchanta plus que n'importe quelle crème glacée offerte à un gosse impatient. C'était vraiment ta journée à toi. Faudrai que t'en parle à tes .. " supérieurs ", histoire d'officialiser tout ça, sinon tu t'arrangerais pour faire ça discrètement. Il devait bien en avoir qui voudrait des zolis dessins sur le bras ou n'importe où ailleurs, quitte à faire ça dans l'illégalité.
A nouveau, tu te mis à sourire. On devait te prendre pour un taré mais tu t'en fichais bien. Le point de vue des gens, tu t'en tamponnais.

Ah oui. Le seul point négatif restait les gens. Tu ne savais pas encore sur quoi tu allais tomber, mais tu t'attendais bien à ce que ça ne soit pas jojo. Des cadres rondouillards qui avaient financé cet abri et qui bien sûr, en profitais largement ? A l'inverse, cette pensée te fit grincer des dents. Tu détestais les riches. C'était dans tes gênes. Autant que tu détestais ton père qui t'avais abandonné. Lui aussi, il avait du pognon. Et est-ce qu'il te l'avais fait partagé ? Croyez vous.
Que pourrais-tu trouver d'autre ici ? Des mères de famille éplorée, terrorisée ? Tss. Si elle avaient peur, elles ne méritaient pas de vivre. Ou .. Non. C'était mal choisi. La peur pouvait aussi bien faire avancer un homme que le tétaniser. Si elles étaient incapable d'encaisser tout ça, elles ne méritaient pas de vivre. Ouai, c'était mieux. Parce que survivre à une telle catastrophe et ne même pas relativiser, savourer ces instants où l'on s'aperçoit que l'on vit toujours, c'est un crime. Autant se tirer une balle si on est pas capable de profiter.
Et puis il restait les gosses. Gamins minuscules et gueulards, incapable de se rendre compte de la chance qu'ils avaient à être encore en vie. Non, juste ... concentrés sur leur petite personne, leurs désirs et leur douleur. Tu n'allais pas leur reprocher ça, tu étais pareil, mais ... Rien à faire, tu supportais pas leurs cris et leur larmes. Eux aussi ils étaient faibles.
Y faudrait que tu te trouves quelques compagnons d'infortune au plus vite, parce que sinon rester dans ton coin ne te ferai certainement pas voir beaucoup de monde. Il te fallait quand même un peu d'animation toi, sinon tu dépérissais.

Revenons sur les règles. Couvre feu à 22h30. Un coup d'oeil à ton portable encore miraculeusement en vie t'informa qu'il était 22h45. L'art et la manière de toujours désobéir. Bon. Autant éviter de se faire remarquer dès le premier soir. Tu choisis de faire l'enfant sage et te redirige vers le niveau -3. Au pire des cas si quelqu'un t'attrapait, tu dirais que t'étais nouveau et que t'étais perdu. Un sourire et un " S'il vous plait pourriez vous me montrer le chemin " trop poli pour être sincère aurait vite fait de t'attirer le pardon de ce gars et tu t'en tirerais sans aucun blâme. Tu étais doué pour ça.
Mais tu n'eus même pas à le faire. Tu ne croisas personne tout le temps que dura ton périple, jusqu'à arriver à ton compartiment.
Tu savais que ce dernier était habité. Quand tu avais dû installer tes maigres biens, un lit était déjà fait, et sur la table de chevet qui y était accolée reposaient plusieurs éléments personnels. Ne connaissant pas ton colocataire, tu avais préféré t'en tenir le plus éloigné possible. Au moins de cette façon s'il ronflait, tu serais moins tenté de l'étrangler.

Lorsque tu pénétras dans la chambre, tu découvris enfin qui était celui qui partagerai tes nuits. Ou plutôt celle.
Une fille, génial.
Elle était grande. Brune, les yeux noisettes dotés de quelques reflets or. Original. Elle était mignonne, mais pas ton genre. Tu les préféraiq plus caractérielles, plus tape à l'oeil. Pas étonnant me direz vous, mais ta dernière relation était ainsi et tu avais encore du mal à te remettre de sa perte.
Enfin comment serait elle ? L'une de ces survivantes audacieuse et courageuse, ou l'autre encore incapable, collée aux basques d'u homme plus fort pour la défendre ?
Dans le doute, tu restas neutre, ne lança qu'un salut plus ou moins enjoué.

- Salut

A vrai dire, il t'étais encore difficile de faire preuve de bonne humeur. Tes compagnons de route t'avaient quitté une semaine plus tôt et vivre dans la solitude t'avais un peu renfermé sur toi même. Mais ça devrait vite passer. Le contact humain pouvait faire beaucoup de choses.


© Nye-Hael sur Epicode
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le Mer 10 Aoû - 22:50

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Alice est sortie de ses réflexions par le bruit de la porte. Silencieuse, elle se contente de regarder l’inconnu avec un regard vide, mais à la fois interrogateur. La même et éternelle question lui tourne dans la tête : dois-je le haïr ? En tout cas, une chose est déjà résolu, c’est un homme. Elle ne sait pas si cela lui fait plaisir ou non. Aurait-elle préféré une femme ? Elle n’en sait rien.
Elle ne le lâche pas du regard. Elle suit chacun de ses mouvements depuis la couchette de son frère, toujours les genoux contre son corps. Lui ne semble pas lui prêter plus d’attention que cela. C’est lui qui rompt le silence avec une simple salutation qui se veut enjouée, mais qui sonne faux. Alice ne lui en veut pas, elle sait ce que cela peut provoquer comme sentiment que s’enterrer pour la première fois dans cette prison de survis.

- Qui es-tu ?

Elle ne le salut pas, elle est direct. Elle veut prendre une décision le plus rapidement possible. Rester sur des incertitudes ne lui plaît guère. Malgré sa voix sèche, elle essaye de se détendre et de prendre une position assise plus amicale : autant essayer de ne pas démarrer sur de mauvais rapport, même si elle doit le haïr plus tard. À cette pensé, elle se rend compte que ses premières paroles n’étaient pas vraiment dans se sens. Elle soupire contre elle-même.

- Pardon, je… je voulais pas paraître agressive, juste que… t’encombre pas des détails, sache juste que si tu veux qu’on s’entende, tu ne dois pas utiliser ce lit.Elle désigna en même temps la couche sur laquelle elle est assise en tapant légèrement dessus. Je dors en face. Mais celle-là est réservée.

Sur ces paroles elle se lève, s’étire et s’apprête à rejoindre les bras de Morphée, pour une nuit qu’elle espère plus calme qu’à l’habitude. Elle n’a d’ailleurs aucune idée de si on a prévu le nouveau venu des nuits agitées de sa colocataire. Mieux valait-il le faire… Personne n’aimerait être pris par surprise par ce genre de chose.

- Il est temps de dormir. D’ailleurs, je ne sais pas si on t’a prévenu, mais… j’ai des nuits plutôt agitées. Je m’excuse par avance, si ça te réveil.

Sur ces dernières paroles elle se glisse sous sa couverture de bonne fortune et ferme les yeux. À peine furent-ils fermés qu’elle aperçoit le visage de Terry. Cela lui étire un sourire doux et chaleureux. Il est toujours là près d’elle.
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le Jeu 11 Aoû - 11:56

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Premier  contact

feat Une inconnue.







- Qui es-tu ?

Ça avait l'avantage d'être direct. Un peu agressif, mais direct. Au moins savais-tu qu'il ne faudrait pas y passer par quatre chemins pour parler avec elle. Inutile de s'ennuyer par des politesses, aucun besoin de broder pour éviter de froisser. Tant mieux, tu n'étais pas très doué pour la diplomatie de toute façon, et puis tu étais encore trop fatigué pour réfléchir à tes paroles, ça t'évitais des efforts désagréables. Toutefois, cette rentrée en matière demeurait assez sèche il fallait le reconnaître. Pendant un instant, tu te demandas même si tu étais le bienvenu dans cette chambre : le ton employé par ta nouvelle colocataire faisait persister un certain doute, mais au final .. qu'importe. Tu n'étais pas homme à te soucier de l'avis d'autrui, tu serais bien malheureux sinon, toi qui étais le plus souvent si peu désiré. Mais comme un parasite, tu persistais toujours, semblant sans cesse être là où on ne voulait pas de toi. Selon ton humeur, tu en profitais plus ou moins. Parfois, être tant rejeté te faisais te renfermer sur toi même mais le plus souvent ... Tu en jouais. A vrai dire, tu avais finit par relativiser. Le monde s'acharnait à vouloir te rejeter mais plutôt que de te mettre en position fœtale, pleurant toutes les larmes de ton corps contre ce destin qui s'acharnait contre toi, tu avais choisi de te relever, et de pourrir tous ceux qui voulaient te pourrir. Juste retour des choses non ?
A vrai dire, tu avais toujours été un battant, loin de cet enfant martyrisé, faible et perdant qui baissait les bras et finissait par choisir comme dernière solution la lame de rasoir face aux moqueries perpétuelles. Tu étais l'adolescent fort, hautain et impétueux qui renvoyait sans cesse la balle dans le camp adverse, toujours plus fort, toujours plus rapide. Un seul contre tous, mais tu étais convaincu de pouvoir gagner. Si l'on te détestais, tu narguais. Si on te craignais, tu menaçais. Comme pour toujours les pousser à te haïr davantage, à te redouter encore plus fort. Tu ne faisais rien pour changer les sentiments des autres et au contraire, tu les poussais à les alimenter toujours plus jusqu'à ce que finalement, leur émotions les consume tout entier, les pousse à commettre un acte que seuls eux regretteront qui leur fera payer toutes les atrocités qu'ils avaient pu perpétrer. Tu aurais pu rester indifférent, mais c'était pour toi une forme de soumission. L'inhibition ou la fuite, l'un comme l'autre n'apportaient qu'un instant de répit sans offrir la moindre solution. Le mieux était l'attaque. Certes, la tienne n'étais que rarement directe, mais elle n'en était pas moins efficace. Il suffisait d'être patient. Et ça .. Tu savais l'être. Une de tes rares qualités, avec ta parole toujours tenue.
Concernant cette nana à la chevelure brune, c'était tout à fait la même chose. Si elle ne t'appréciait pas, ou si tu lui faisais peur ... Tu choisirais certainement d'en jouer plutôt que de t'en plaindre, ou de ne rien en avoir à faire. C'était un peu chercher la merde, mais c'était devenu une habitude avec toi. Elle demandait la tranquillité ? Elle aurait droit à tout l'inverse, c'était certain.

- Pardon, je… je voulais pas paraître agressive, juste que… t’encombre pas des détails, sache juste que si tu veux qu’on s’entende, tu ne dois pas utiliser ce lit. Je dors en face. Mais celui-là est réservé.


Tu avais dit que tu irais à l'encontre de ses désirs ? Oui. M'enfin celui là ... Tu t'en carrais un peu, tu étais déjà installé plus loin et tu n'avais vraiment pas envie de t'ennuyer à refaire les draps. Les faire une fois t'avait déjà suffisamment cassé les couilles comme ça, surtout avec un bras blessé, ce n'était pas pour recommencer pour une raison si futile. Surtout qu'il semblait y avoir quiproquo. Tu agissais à l'opposé de ce que l'on attendait de toi du moment qu'il y avait un ressentiment à alimenter, et non pas pour provoquer la dite émotion. T'étais pas con à ce point quand même.
M'enfin ... Il fallait reconnaître qu'il serait intéressant de voir quel sort la demoiselle réservait à quiconque oserait poser son cul sur le lit. Pour une fois, tu te réjouissais d'avance d'être spectateur plutôt que figurant. Ça pourrait mettre un peu d'animation dans ce trou à rat, toi qui craignais déjà de t'y ennuyer ferme.
Tu te permis un petit sourire conciliant, qui en vérité dissimulait plutôt un amusement à venir.

- Pas de problèmes.

Tu demeurais toutefois curieux. Que s'était il passé pour qu'elle soit si stricte concernant le partage de cette chambre ? A vrai dire, les hypothèses étaient faciles à formuler dont la plus évidente, mais tu continuais de te poser quelques questions. Elle avait dû perdre quelqu'un, en fait ça se voyait même à la gueule qu'elle tirait, mais égoïstement, tu te demandais comment il était possible d'y prêter tant d'attention. Certes tu avais perdu tes derniers compagnons et le manque que tu ressentais te faisais encore souffrir .. Mais tu n'allais pas pour autant les pleurer toute ta vie, tu t'en remettrais. Pourquoi pas elle ?
Enfin tu ne tirais aucune conclusion hâtive. Tu finirais bien par obtenir quelques réponses.

Tu t'étais, le temps de ces quelques paroles, immobilisé près de la porte. Celle ci était encore ouverte puisque tu avais gardé la main sur la poignée tout ce temps mais tu finis par repousser le battant. Tu n'allais pas rester debout planté là à discuter, autant rejoindre ton matelas si jamais la discussion se prolongeait. La politesse ça allait 5 minutes mais maintenant que les premiers mots avaient été échangés, tu pouvais bien la quitter des yeux un peu.
D'ailleurs finalement ... les présentations n'avaient pas été faites. Malgré sa question plutôt directe, son excuse était arrivée trop vite pour que tu puisses y répondre. Dommage, tu aimais bien parler de toi d'habitude. Et puis même si finalement tu ne t'entendais pas avec elle, avoir son prénom était un minimum.

- D'ailleurs .. J'm'appelle Alexeï.

Tu finis par rejoindre ton lit. En vérité, il n'y avait pas grand chose dans l'espace que l'on t'avait présenté comme " personnel ". Une minuscule table de chevet sur laquelle reposait un radio réveil - plus réveil que radio d'ailleurs - et une armoire datant de l'après guerre dans laquelle reposaient tes affaires. Quelques vêtements que tu mettais à l'extérieur et un ou deux objets personnels. Tu avais dû donner ton arme et ton masque en rentrant dans le bunker, soit disant pour la communauté. Des conneries. M'enfin tu avais réussis à dissimuler tous ton matos au fond de ton sac, personne n'avait soupçonné tes réserves de drogue. Tant mieux, tu pourrais ainsi tenir encore quelques semaines avec ce que tu avais réussit à récupérer sans souffrir du manque. Pour la suite ... Tu préférais ne pas y penser.
Tu te laissas tomber assis sur le lit avant de te baisser pour dénouer tes lacets.

- Il est temps de dormir. D’ailleurs, je ne sais pas si on t’a prévenu, mais… j’ai des nuits plutôt agitées. Je m’excuse par avance, si ça te réveille.

Ah ça par contre ... C'était pas cool. Toi qui avais pensé à un ronfleur emmerdant, tu n'avais certainement pas songé aux cauchemars d'une gamine endeuillée. Bordel, elle avait intérêt de pas faire trop de bruit. Ça faisait te semblait-il des années que tu n'avais pas profité d'un sommeil réparateur, d'une nuit complète et de doux rêves .. tu avais cru que cet abri t'offrirais enfin ce calme tant désiré, cette détente que tu ne t'étais jamais permis depuis presque 6 mois .. Mais même pas finalement.
Tu priais vraiment pour qu'elle ne hurle pas trop fort. Les boules quies c'était certainement pas ton truc et comme dit plus tôt, ça t'emmerderait de refaire tes draps à nouveau pour filer dans un autre compartiment. Enfin .. Inutile de le lui reprocher. Elle s'excusait, c'était déjà ça. Tu serais venimeux si jamais elle te tirait de ton sommeil.

- Heu ... Nan, on m'a rien dit. Enfin on verra bien.

Tu te redressas pour finir de te déshabiller. Sexe opposé ou non, ce n'était pas toi qui allait faire preuve de pudeur. Les chambres étaient communes, fallait faire avec. Tu retiras d'abord ton tee-shirt, puis enfin ton pantalon et tes chaussettes pour ne garder que ton boxer. Tu n'avais pas de pyjama de toute façon, et puis tu n'en mettais jamais. Tu faisais déjà un certain effort pour rester en sous vêtements ... Ca ne durerait peut-être pas. Et puis ... Ce n'était pas comme si il y avait grand chose à jeter. Si elle voulait se rincer l'oeil, autant que ce soit avec toi qu'avec un ex fonctionnaire bedonnant, t'étais toujours plus agréable à regarder.

Après avoir éteint la lumière, ce fut à toi de te glisser sous la couverture pour chercher le sommeil.



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Survivant du bunker
le Jeu 11 Aoû - 18:02

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Premier contact : l'arrivée d'Alexeï dans le compartiment 10

La discussion fut rapide. Le nouveau venu, prénommé Alexeï sembla ne pas chercher le conflit. Cela arrange Alice, qui ne sait pas comment elle doit le considérer, mais il lui semble qu’elle puisse pencher dans la balance du positif. Terry ne lui en voudrait pas puisque le nouveau n’allait pas parasiter leur cocon. Lorsqu’elle s’installe dans son lit, elle jette un dernier regard à Alexeï. Sans pudeur il se change devant elle. Alice ne dit rien, elle se contente de se retourner et d’articuler sa propre présentation qu’elle avait omise de faire.

- Je m’appelle Alice.

Puis elle ferme les yeux, laissant Morphée l’emporter dans des songes au premier abord chaleureux. Il est là avec elle , c’est leur appartement et ils se chamaillent comme d’habitude sur celui qui ferait la vaisselle. Son visage s’étire en un doux sourire, mais l’ambiance vire rapidement au cauchemar. Son corps s’agite, elle transpire, sa respiration est haletante. L’appartement est détruit. Elle est seule perdue. Alice crie le nom de son jumeau dans ce désert urbain. Elle le cherche désespérément. Peu importe la radioactivité, peu importe l’air suffoquant, elle doit le trouver.
Après une marche qui lui parut interminable elle le trouve debout au milieu des décombres de leur maison. Il est souriant, mais à la vu d’Alice il s’assombrit : « Tout est de ta faute ! » lui hurle-t-il. Les larmes coulent sur son visage, elle refuse de le croire. Cette image ne peut pas être son frère. Doucement elle s’approche de lui, posant une main douce sur sa joue rêche. Son regard s’assombrit, Alice prend peur. Terry ne semble plus être lui-même et c’est bien le cas : il se jette sur elle, la propulsant sur le sol. Elle émet dans la réalité un long gémissement de douleur. Les mains de son jumeau s’accroche autours de son cou, réalisant une forte pression l’empêchant de respirer. Tout autours d’eux devient noir, Alice à la sensation de tomber dans un vide infinie. Elle se réveille en hurlant.

- NON !

Sa respiration est saccadée, son corps couvert de sueur. Elle porte les mains à son cou, Alice a encore cette horrible sensation d’être étranglée et pourtant elle ne sent aucune marque. Elle se recroqueville sur elle-même. Son corps est secoué de spasmes. Elle pleure, elle évacue toute la peur qu’elle a ressenti. La jeune fille en a oublié la présence de son nouveau locataire.

- Fait chier. articule-t-elle entre deux sanglot. Putin tu fais chier !

Elle n’arrivera sans doute pas à se rendormir. Elle aimerait s’en sortir, trouver une solution, comprendre quoi faire, mais en même temps elle a besoin de lui. Dans son entourage Alice cherche à retrouver les sentiments qu’elle éprouve pour son jumeau. Elle ne veut pas admettre sa mort même si rien ne permet de le nier.
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Survivant du bunker
le Ven 12 Aoû - 19:36

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Premier  contact

feat Une inconnue.







Le sommeil. Ce n'était pas l'avantage que t'offrais le bunker que tu attendais le plus impatiemment mais presque. Disons que tes désirs variaient selon l'instant et principalement selon la nécessité. Certes, tu étais surtout ici pour la sûreté de cet abri, l'offre de nourriture et d'eau potable, cette assurance de pouvoir respirer sans craindre d'être contaminé par un virus ou de ne pas être attaqué pendant ton sommeil par un taré qui voulait te prendre armes et masque. Mais ça, c'était surtout sur le long terme. Depuis ton arrivée, tu avais surtout cherché à répondre à trois besoins primordiaux avant de te rassurer et accepter l'idée que tu pourrais demeurer sain et sauf un peu plus longtemps : soigner ton bras, manger, dormir. Comme ça si finalement on ne voulait pas de toi, ces trois nécessités auraient été satisfaites et tu pourrais dégager un peu plus serein que tu n'étais arrivé. Et dans un un peu plus meilleur état.
Tu avais réussit à combler les deux premiers désirs. Ton épaule avait été remise en place et ta plaie recousue - quoi que tu ne pouvais toujours pas vraiment bouger ton bras - et tu avais eu A MANGER. Et quelque chose de chaud. C'était dégueu, mais c'était chaud, c'était consistant. Si tu n'avais pas été si fatigué et aussi prit par le temps - et si flemmard - tu serais parti remercier le cuisto pour ton merveilleux et très attendu repas ( ce avant de pousser une gueulante et de demander à le faire remplacer bien entendu. )
Tu aurais du savoir pourtant que tout n'aurait pu être assouvi en une journée. A croire que l'on voulait sans cesse prolonger ta sentence, jour après jour, sans jamais te céder les objets de tes désirs. L'homme était condamné à ne jamais être satisfait tu le savais. Toutefois, l'homme était un idiot et il ne cessait de courir derrière une carotte imaginaire, une solution insensée à tous ses problèmes, un idéal qui l'aiderait à se sortir de n'importe quel pétrin sans que finalement, l'objet de ses désirs ne lui soit d'aucun secours. Le truc, c'était qu'il ne s'en rendait compte qu'une fois qu'il l'avait obtenu, alors se donnait il de nouveaux objectifs en recommençant inlassablement le même schéma.
Toi, tu étais persuadé qu'une fois ces trois besoins assouvis, tu te sentirais déjà mieux, bien plus apte à t'intégrer à la vie du Bunker. Tu savais que c'était des conneries, mais c'était impossible de t'en empêcher. Au final, c'était simplement une façon de justifier ton besoin de sommeil, de nourriture. En vérité, t'avais juste envie d'être tranquille, mais cet argument ne convainquait en général personne ou ne les satisfaisait pas. Il fallait bien trouver autre chose.

Tout ne s'était pourtant pas passé comme prévu. D'abord, tu avais mit des siècles à t'endormir. Pendant un moment, tu te demandas même si t'allais pas choper le tournis à force de tourner en rond comme tu le faisais. La raison de cette insomnie t'échappais. Tu n'avais ni trop chaud ni trop froid, tu n'avais prit aucun excitant, ni café ni drogue, ton corps n'était poussé par aucune hormone éveillant ton attention, aucune adrénaline ne te poussais à rester conscient pas plus que n'importe quelle autre molécule capable d'agir sur ton corps, et tu étais bien suffisamment fatigué pour prétendre aux bienfaits du sommeil. Alors pourquoi donc gardais-tu les yeux ouverts ? Peur ? Culpabilité ? Appréhension ? Adaptation ? Trouvais tu injuste d'avoir obtenu la protection du Bunker A sans qu'aucun de tes camarades n'ai pu en faire autant ? Avais tu peur qu'on ne vienne te voler tes biens pendant ton sommeil ? De savoir quel sort on te réservait dans cet endroit ? Tu savais que rien n'était gratuit et que, d'une façon ou d'une autre il te faudrait payer pour tous ces avantages obtenus, mais redoutais tu l'effort ? Ce n'était pas ton genre.
Tu finis par t'endormir sans avoir obtenu la moindre réponse. Un sommeil sans rêve qui sembla n'avoir duré qu'une minute.

Ça avait commencé par des gémissements. Une sorte de bruit de fond trop doux pour te réveiller soudainement mais qui, petit à petit, rallumait ta conscience, te rendait plus alerte. Sans savoir de quoi il s'agissait exactement, tu ressentais une sorte de gêne, comme lorsque inconsciemment on sent sur soi une bestiole et qu'on cherche à la repousser sans jamais se réveiller. C'était la même chose, mais peu importait que tu grinces des dents ou rabattes sur ta tête cette couverture qui recouvrait ton corps, ce bruit désagréable était toujours présent.
Et puis finalement un hurlement qui t'éveilla dans un sursaut. La même sensation que cette impression de chute en plein sommeil : tu avais rouvert soudainement les yeux, le coeur battant sans pourtant t'être redressé, cherchant encore à comprendre ce qu'il s'était passé, qui attaquait qui et pourquoi y'avait toujours une gamelle sur le feu. T'étais un peu perdu, un peu surprit. On avait pas idée de te réveiller comme ça !
Il te fallu quelques secondes pour refaire le tri dans tes idées, te remémorer des derniers événements, d'où tu étais et puis finalement, de comprendre ce qu'il s'était passé. A vrai dire, les sanglots qui avaient finis par suivre le cri t'avaient vite permit de te rappeler la présence de ta nouvelle colocataire dans la pièce où tu créchais et ses dernières recommandations. La concrétisation de cette mise en garde te fit très vite grincer des dents. Tu n'étais pas quelqu'un que réveiller brusquement ne risquait aucune conséquence, non. Plutôt que de faire preuve de compréhension, tu t'énervais assez vite. Monsieur tenait à son confort personnel voyez vous.
Pourtant tu n'étais pas un enfoiré au point de l'ouvrir haut et fort immédiatement. Tu avais un minimum de savoir vivre en fait, et même si t'étais une grande gueule, tu te permettais de laisser à cette charmante demoiselle le temps de se remettre de ses émotions et de se rendormir bien gentiment. Commencer à t'en prendre aux autres après à peine 12h de présence au Bunker n'assurait pas grand chose de bon pour ton intégration tu étais prêt à le parier.
Alors tu choisis de prendre sur toi, inspirer profondément ...

- Fait chier. Putain tu fais chier !

Et de serrer les dents.
1 ... 2 ... 3 ...
Nan. En fait nan. Ca allait vraiment péter. De nouvelles plaintes et ce fut à toi de grogner. T'étais quelqu'un de sympa, d'assez conciliant, mais ça devrait pas lui trouer le cul de faire des efforts aussi de son côté nan ? Tu te redressas, basculant tes pieds d'un côté du matelas et projetas ton regard en direction de l'autre survivante que tu devinais seulement dans la pénombre. Les seules sources de lumières étaient un néon lointain qui vous parvenait sous la porte et vos réveils respectifs mais c'était suffisant pour te permettre de te repérer.

- Hé .. T'es pas toute seule, tu peux faire moins de bruit ?

Ton ton était sec, froid, mais tu avais fait l'effort de ne pas employer un langage trop cru. Il ne fallait pas s'énerver ... Surtout pas. Tu avais aussi froncé les sourcils, quelque chose qu'elle ne remarquerait évidemment pas, irrité au possible.




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le Lun 22 Aoû - 11:05

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L'administration. Ou remplir des formulaires interminables qui seront à peine survolés par un crapahuteur de moquette. L'art subtil d'attraper des maux de tête et de perdre du temps. Aaaah, Nino et la bureaucratie... Une belle et longue histoire d'amour. Pourtant peu de choses arrivent à le faire sortir de ses gonds, mais toutes ces formalités... Urgh, il y avait de quoi péter un plomb. Ca aurait été presque plus simple de remplir la paperasse nécessaire pour rentrer dans la Zone 51. Sérieusement ? Pourquoi ont-ils besoin de toutes ces infos sur lui ? Et que penser de cette visite médicale absolument farfelue ? Il avait presque l'impression d'être un cobaye a qui on va faire passer de sales expériences. Pour couronner le tout, son opération à l’œil avait pris plus de temps que prévu. Quelques complications et pas assez de matos pour lui faire une anesthésie correcte. Oui, ça picote un peu. Il avait tellement serré les dents que sa mâchoire était plus douloureuse que son œil meurtri. Mais il doit reconnaître que le toubib avait fait un sacré bon boulot compte tenu des circonstances. Il lui aurait bien payé une bière, mais comme c'était interdit... Le doc n'avait eu que quelques remerciements. C'était déjà ça.

C'est donc un Nino hagard, épuisé et d'excellente humeur, traînant son sac personnel derrière lui, qui arpente les couloirs faiblement éclairés des dortoirs. Un petit coup d’œil à sa montre sport qui est brisée mais toujours fonctionnelle lui indique une heure du matin. Le couvre feu ? Il s'en fiche. Il a une bonne excuse, et c'est vraiment pas le moment de lui chercher des noises. Règlement ou pas règlement. Voyons... Compartiment 10. Ouai. C'était là. Tout ça lui rappelait presque la caserne. Les chambrées de 4 personnes, le voisin qui ronfle, un autre qui n'arrête pas de bouger et le dernier qui parle dans son sommeil. L'ex-commando esquisse un sourire. C'était la belle époque...
Alors qu'il s'apprête à ouvrir la lourde porte de façon discrète pour éviter de déranger les locataires, il entends des cris à l'intérieur. Il se fige sur place, sa raison lui dicte de rester prudent, et en plus il est bien trop affaibli pour se charger d'un éventuel malfrat. Le colombien colle son oreille contre la porte. Il entends une voix masculine étouffée par l'épaisseur de la porte.
- Hé .. T'es pas toute seule, tu peux faire moins de bruit ?
Oh. Donc rien de grave apparemment. Sûrement quelqu'un sujet aux cauchemars qui s'était réveillé en sursaut, dérangeant du même coup ses voisins de lit. Super... Mais bon... après tout les nerfs et le mental des gens étaient mis à rude épreuve ces temps-ci. Beaucoup de raisons d'avoir quelques troubles du sommeil... Le colombien soupire, il veut juste s'écrouler sur un lit pour ce qui reste de cette nuit déjà trop courte. Il ouvre la porte et la faible lumière du couloir éclaire doucement la pièce, révélant deux personnes. Une femme et un homme. La première est recroquevillée sur son lit, en pleurs. Très certainement celle qui avait crié. Le deuxième est assis sur son lit. Avec ses nombreux tatouages, il ressemble presque aux petits caïds que Nino avait l'habitude de pourchasser quelques années auparavant. L'ex-commando distingue faiblement le visage de l'homme dans la pénombre, il a l'air agacé. Fatigué ou pas, Nino allait garder son œil restant sur ce type qui inspirait peu confiance. C'était peut-être un loup qui s'était glissé dans la bergerie. Dommage de partir sur de mauvais préjugés, mais on n'était plus sûr de rien dans ce nouveau monde.

Le colombien prends quelques secondes pour mémoriser l'agencement de la pièce. Il y avait donc deux lits vides mais l'un était visiblement déjà pris, à en juger par les affaires qui traînaient dessus. Il dormirait donc dans le coin là-bas. Mouais c'était pas mal. Il entre et ferme la porte derrière lui, plongeant la pièce dans les ténèbres. Il se dirige vers son lit, sans un mot. Il lâche son sac au pied de celui-ci, retire ses rangers et sa veste en cuir qu'il pose sur son sac. Il ne porte plus qu'un jeans délavé et un t-shirt camouflage. A la caserne, il dormait toujours habillé. Chez lui par contre, c'était une autre histoire. Mais ici, il n'était pas chez lui. Il devait partager cette chambre avec une pleurnicheuse et un mec louche. Il espérait qu'au moins le troisième locataire relève un peu le niveau. Mais bon tant qu'on le laissait en paix, il s'en fichait des autres. Ce n'est pas parce qu'ils dormaient dans une chambre commune que le vétéran se devait de socialiser avec ces personnes. Nino est lessivé, de très mauvaise humeur et son visage encore bien douloureux malgré la morphine... Non vraiment, ce n'est pas le moment de tailler le bout de gras. Les présentations attendront le lendemain. En silence, le colombien s'allonge sur son lit, sans se glisser sous les draps. Il était plutôt confortable ce lit ! Enfin, disons qu'il avait connu pire. Nino ferme le seul œil qui lui reste et faisant abstraction de la douleur, des petits sanglots de la femme, du gars suspect et de toutes les questions qu'il se posait, il tente de trouver le sommeil.



Honor y Gloria por Siempre
Niv. 10/180 RATIONEAU 0KIT SOINS 0BANDAGE 0MÉDICAMENTS 0PAPIERS 0BOIS 0MÉTAUX 0PLASTIQUE 0COTON 0LAINE 0CUIR 0SABLE 0CORDE 0M- AUCUNE ARMECROSSE- AucuneVISEUR- AucunPOIGNÉE- AucuneSOUS- AucunDEVANT- AucunS- AUCUNE ARMEM- AUCUNE ARMEI- AUCUNE ARMEJERRICAN 0TOOLBOX 0Aucun objet de quête obtenuMasculin1407/08/201621Xcom 2
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