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Petit sport parmi les parchemins • ft. Charles Schreiber
le Dim 19 Juin - 2:24
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Petit sport parmi les parchemins

Ft. Charles Schreiber

La porte de la bibliothèque claque.

Fort.

C'est le rouquin qui entre, d'un pas furieux.

Ses habits lui collent au corps, ses cheveux au front, il sort de l'entraînement de l'escouade alpha. Tous les mêmes, toujours, et cet incapable qui a osé lui tenir tête, qui a osé. Toujours lui. Il en a sa claque. Déjà la matinée avait salement commencée, avec une escouade rentrée non seulement piteuse mais en plus amputée d'un de ses membres. Un Johny d'une quarantaine d'années avec qui Kasner avait vaguement sympathisé, qui lui filait des clopes et des capotes (sous-entendu ou juste humour déplacé?) en rentrant des sorties. Puis c'était au tour des cuisines de ne plus avoir de café, lors d'un petit temps de pause il s'était fait déranger dans sa chambre par le gamin, là, Thomas. Alors ok, il voulait jouer avec lui, mais il n'écoutait pas l'autre roux qui refrénait son envie de l'envoyer contre un mur.

Puis était venu l'heure (enfin, si tant est qu'il y ai une réelle notion d'heure ici) de l'entraînement, et c'était là que ça avait dérapé. Son élève "favori", celui sur qui il pouvait le plus se défouler, avait eu l'excellente idée de ne pas être là -une cheville cassée mon cul oui-. Et l'autre connard qui avait osé lui tenir tête, comme toujours, ça commençait à l'agacer. La bibliothèque semblait donc son seul refuge après un entraînement éreintant. Calme, souvent vide, d'une certaine manière hors du temps avec ses livres et ses parchemins poussiéreux. Et son vieillard habituel, le vieux fou lunatique pas si fou que ça. A savoir comment il faisait pour être toujours en vie lui.

Mais Kasner n'a visiblement aucun respect, actuellement, pour le vieux qui en sait plus que tous. Il cherche juste à se défouler, cherchant une proie facile, une proie seule, une proie fragile. Pourtant de base il l'aime bien le petit vieux. Mais là, rien à foutre. L'odeur de la haine accompagne son bras, quand il saisit le col du vieillard borgne qu'il trouve assis sur une chaise. Il le redresse d'un coup, le dévisage moins d'une seconde de son unique œil vert avant de lui cracher au visage.

" Toujours à glander comme un con toi, tu peux pas t'rendre utile un peu ? "

Il le secoue un coup, le soulevant un peu. Le vieillard se retrouve sur la pointe des pieds, porté par son haut tenu d'une poigne de fer

" Tu veux pas sortir et ramener de quoi bouffer non ? Ou au moins servir à aut' chose qu'à la déco p'tet ?! Putain et arrête de m'regarder avec ton oeil vide là, ça m'casse les couilles. "

Ce qui est utile -ou inutile- avec ce gars-là, c'est qu'il sait pas se défendre. Mou comme un chiffon, il pourrait être pris en pitié si son unique oeil fonctionnel n'était pas fait de sentiments véritables plutôt que de vide apeuré.

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Survivant du bunker
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Le Calme après la Tempête
Kasner Ufford & Charles Schreiber
And in the naked light I saw ten thousand people, maybe more. People talking without speaking, People hearing without listening, People writing songs that voices never share. No one dare disturb the sound of silence ▬ SIMON & GARFUNKEL

Comment tous les autres jours, Charles se leva très tôt le matin, il n’avait pas vraiment la notion de l’heure et ne s’en souciait guère, mais la respiration assourdissante de la petite communauté savait lui rappeler qu’il ne s’agissait là pas d’une heure convenable pour se réveiller. Il lui arrivait parfois de s’endormir sur sa petite table de la salle d’archives sachant qu’au moins là il ne sentirait pas coupable de se lever tôt avec la peur au ventre de réveiller la totalité du bunker.

La bibliothèque était bien ouverte au public toute la journée d’à peu près 9:00 à 23:00 sans interruption. La salle d’archives cependant n’était accessible qu’en la présence de Charles et sur présentation d’un papier de la part des hautes têtes de l’organisation. Malgré tout cela, la bibliothèque était toujours déserte. Chose qui n’est pas étonnante quand la seule chose que les gens savent de celui qui s’en occupe est qu’il a passé la quasi-totalité de sa vie en hôpital psychiatrique pour démence et hallucinations. Ce « fou », ce « lunatique » les effrayait tous. Mais Charles semblait se voiler la face en se disant que le monde avait perdu toute soif de savoir et que au moins y’avait personne pour l’emmerder.

Il vaqua à ses occupations toute la journée, tantôt rangeant les piles de livres qui s’amoncelaient à côté de son bureau, tantôt retranscrivant de manière manuscrite certains des vieux parchemins qui se trouvaient encore dans les locaux. L’organisation avait mis à sa disposition un ordinateur qui commençait à se faire un peu vieux mais Charles refusait de s’en servir, non pas par snobisme borné, plus par tradition et pour l’amour du papier.

Les heures passèrent et se ressemblaient lorsqu’un énorme bruit fit bondir l’octogénaire qui atterrit alors sur la chaise juste derrière lui. Ce bruit… « On nous attaque ! » pensa-t-il encore sonné. Son cœur ne fit qu’un tour et « 27 juillet… 27 juillet… 27 juillet… ».Il ne vit pas entrer Kasner comme une furie et ne le sentit d’abord même pas le soulever par le col, il ne reprit conscience que lorsque ce dernier lui expulsa son venin au visage : « Toujours à glander comme un con toi, tu peux pas t’rendre utile un peu ? Tu veux pas sortir et ramener de quoi bouffer non ? Ou au moins servir à aut’ chose qu’à la déco p’tet ?! Putain et arrête de m’regarder avec ton œil vide là, ça m’casse les couilles. »

Sans le savoir Kasner avait évité une crise de panique extrêmement bruyante et douloureuse pour le vieillard. Charles reprit ses esprits et attrapa lentement et calmement le poignet de son agresseur qui le soulevait avec beaucoup de force : « Bah alors gamin ? Qu’est-ce qui t’prends ? » il le fixa pendant un instant et poursuivit « Tu veux quand même pas t’comporter comme ça avec moi, si ? Qu’est-ce tu m’veux ? Hm ? Me casser la gueule ? » Jamais il ne le quitta des yeux, ou plutôt, de l’œil, ce genre de menace ne l’effrayait pas le moins du monde, mais il n’était pas quelqu’un de violent, il se contenta juste de mots : « Vas-y, casse moi la gueule si y’a qu’ça pour te calmer. T’en prendre à moi te coûtera pas bien cher, au plus un avertissement des hauts gradés, mais ça tu t’en fous, hein ? J’me trompe ? Puis les gens s’en fichent de c’qui m’arrive, tu risques rien j’t’assure.. » Il fit une pause et reprit sans jamais lever le ton « Mais sache une chose : si jamais tu t’calmes pas, il est hors de question qu’tu remettes un pied dans cet endroit. » Charles sortit –non sans mal- son vêtement des doigts du jeune homme et conclut « T’as le choix, tu cognes ou on oublie tout ».

Le senior n’en voulait absolument pas à Kasner, mais il ne pouvait pas se laisser faire sans rien dire. La menace était bien trop faible pour être considérée comme une menace, l’interdiction d’accès à la bibliothèque n’était qu’une ruse, il savait très bien que le jeune homme ne s’y rendait que pour profiter du calme et discuter avec lui. Il n’aurait aucune pitié à cogner si le vieillard avait fait quelque chose méritant réprimande. Mais Kasner était plus intelligent que cela, Charles en était persuadé. Un brave gamin comme lui, si donné l’opportunité de réfléchir saurait se contenir pour éviter de perde le peu qui lui reste.


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Ton cul sur les chaises de ma bibliothèque ! Fous le camp, p'tit con !

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Petit sport parmi les parchemins

Ft. Charles Schreiber


Il a plutôt de la chance, le Kasner, il n'aurait sûrement pas su sortir de sa torpeur pour s'occuper d'un esprit traumétisé en pleine crise de panique. Mais la réaction du vieillard est loin de l'étonner, presque prévisible pour qui a un minimum de réflexion. Même si le roux ne s'est que rarement, auparavant, montré agressif envers le bibliothécaire, il connait assez ce dernier pour le deviner. Seulement il n'est pas trop en phase "réflexion", là, le poing moite serré sur le tissus fragile.

« Bah alors gamin ? Qu’est-ce qui t’prends ? Tu veux quand même pas t’comporter comme ça avec moi, si ? Qu’est-ce tu m’veux ? Hm ? Me casser la gueule ? »

Il avait du sentir que la détermination de Kasner flanchait, face à son calme évident, car il continua sur le même ton.

« Vas-y, casse moi la gueule si y’a qu’ça pour te calmer. T’en prendre à moi te coûtera pas bien cher, au plus un avertissement des hauts gradés, mais ça tu t’en fous, hein ? J’me trompe ? Puis les gens s’en fichent de c’qui m’arrive, tu risques rien j’t’assure.. Mais sache une chose : si jamais tu t’calmes pas, il est hors de question qu’tu remettes un pied dans cet endroit. »

Désorienté, il ne dit pas un mot. Il fait face à de nombreux comportements dans ce genre de situation, mais rarement un calme pareil s'est accompagné par un regard qui traduisait la même émotion, et non par une peur vainement masquée. Non, le bibliothécaire n'a rien à perdre, et il le sait bien. La menace ne sert à rien, et il retrouve assez de lucidité pour savoir qu'à ce moment ils sont sur la même longueur d'onde, tous les deux conscients qu'il n'ira pas plus loin, qu'il n'est pas si con que ça et que le vieux est loin d'être idiot. Néanmoins il ne le lâche pas, silencieux. Son unique œil oscille entre l’œil de verre et l’œil fonctionnel, un instant. C'est le vieillard qui se libère tout seul, Kasner en est à peine conscient. Mais en réponse à son dilemme implicite, il le pousse violemment dans son siège, du plat de la main sur son torse de petit vieux.

" Ok, c'est bon. Tu m'as saoulé. "

Ce n'est pas vraiment ce qu'il pense. La vérité, c'est qu'il a été pris au dépourvu et s'est lui-même saoulé, voire trouvé ridicule, à vouloir passer sa colère sur un vieillard innocent. D'une certaine manière, il le remercie d'avoir gardé son calme. Mais sa colère ne s'est pas envolée, pire est sa rage lorsqu'elle est tournée contre soi-même. Il se détourne et lui jette un regard assassin par-dessus son épaule.

" Va m'chercher un bouquin sur les sorcières tu serviras à queq'chose. Tu s'ras gentil. "

Son ton n'est pas forcément très cordial, mais au moins il est plus calme. Un peu. Dans cette antre maléfique qu'est la bibliothèque, on trouve à peu près de out. C'était aussi dans le lieu qu'il passait le plus de temps, en prison, et il s'était pris d'affection pour la fantasy. Pas les romans fantasy et ces conneries, non, les gros bouquins qui expliquaient très sérieusement comment faire des potions de sorcières, les vieilles encyclopédies recensant milles et unes monstruosités, ce genre de choses.

Dans la bibliothèque, il a son coin. Un petit coin où il a installé un unique coussin élimé, y'a quelques mois de ça, sur lequel il s'adosse pour bouquiner. Il avait lancé à Charles de pas y toucher, et Charles n'y a pas touché, jamais. Lui offrant une certaine satisfaction et un peu plus d'estime envers le vieux lunatique pas si lunatique que ça. Il s'y écroule, dans ce coin sombre où une lampe usée peinait à déposer une pellicule de lumière dorée sur les murs, les cheveux et le bout du nez du roux, assombrissant ses yeux et le reste de son corps. Il retire l'élastique flashy qui retenait vaguement ses tifs et les laisse tomber, avant se s'adosser au mur en soupirant, menton vers le ciel.

" Bon ça vient ?! Tu passes tes journées à glander ici t'peux pas mettre moins de deux heures à trouver d'la paperasse ? "

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Les Sorcières
Kasner Ufford & Charles Schreiber
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Comme prévu, le petit discours du vieillard eu l’effet escompté. Charles n’en doutait pas, ce gamin n’était pas une brute, frappant pour le plaisir, mettant la pâtée à tout bonhomme un peu trop maladroit. Tout n’est que défoulement, défoulement de tout ce qui allait mal dans sa vie, il fallait donc savoir lui parler. L’octogénaire ne pensait absolument pas tout connaître de Kasner, cependant il avait au fil des mois et de ses visites parfois très silencieuses appris à le cerner, un petit peu plus à chaque fois. « Ok, c’est bon tu m’as soûlé ! »

Le jeune entraîneur poussa Charles violemment, ce dernier retomba lourdement sans broncher, ne montrant pas la douleur qu’il ressentait lorsque le dossier cogna sa colonne vertébrale, déjà bien fragile. « Va m’chercher un bouquin sur les sorcières tu serviras à quequ’chose. Tu s’ras gentil. » lui lança-t-il en partant s’asseoir dans son coin.

Charles se mit à chercher un quelconque ouvrage ressemblant de près ou de loin à ce qu’on lui demandait. Un grosse partie de sa bibliothèque venait de l’extérieur, les livres étaient trouvés, parfois dans les maisons à l’abandon ou encore dans l’ancienne bibliothèque de la ville, parfois certains nouveaux arrivants se débarrassaient parfois de leurs vieux romans de gares qui traînaient dans leurs sacoches mais il était quand même assez rare de voir rentrer quoi que ce soit concernant les sorcières.

Après quelques minutes de recherche le vieil homme mis le doigt sur un espèce de petit dictionnaire où figurait l’origine de nombreuses créatures fantastiques et mythologiques –dont les sorcières. Charles le posa sur la première table de la rangée centrale, proche de son bureau. Il prit d’ailleurs place sur son fauteuil et reprit sa retranscription de parchemins lorsqu’il entendit au loin la voix de Kasner : « Bon ça vient ?! Tu passes tes journées à glander ici t’peux pas mettre moins de deux heures à trouver d’la paperasse ? ». Toujours avec le calme qu’on lui connaissait Charles répondit « Quand t’auras appris la politesse gamin, on verra si j’décide de m’bouger pour t’faire plaisir, d’accord ? » Il fit une pause « Ton bouquin il est sur la table centrale, si tu l’veux tu t’lèves. »

Le vieillard poursuivit sa rédaction sans faire attention à ce que faisait le jeune homme et ne releva la tête qu’une bonne demi-heure plus tard pour ranger quelque peu et remarqua que le livre n’était plus là où il l’avait posé. Il poursuivit ses classements, il numérota chacun des nouveaux livres arrivés en début de matinée dans le silence religieux de la bibliothèque.

Charles se dirigea vers le coin de lecture de Kasner et, déposant le livre Salem, ville aux sorcières qu’il venait de retrouver dans un tiroir devant lui il dit « Si tu veux en discuter je serais dans la salle d’archive, tu le sais : frappe deux fois et je t’ouvre. ».

Il s’agissait là presque d’un petit rituel. Conscient de la « peur » du regard des autres du rouquin, Charles lui permettait de pénétrer dans la salle des archives où il était à l’abri des oreilles indiscrètes pour parler, de tout et de rien.

Il le laissa sans attendre de réponse et se dirigea vers les archives. De nouveaux arrivants avaient fait la demande pour entrer dans le bunker, il lui fallait étudier leurs dossiers afin de juger si oui ou non ils pouvaient rester. Ce n’était évidemment pas lui qui en décidait, il était juste le premier maillon de la chaîne avant de rediriger vers le bureau des dirigeants.


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Ebats dans les Archives

Ft Charles


Ca l'aurait étonné, tiens. Mais il ne réplique pas, se contentant de lâcher un ricanement nerveux. Il ne va pas tout de suite chercher le livre, fixant l'ampoule de la lampe jusqu'à ce que ses yeux lui fassent mal. Se demandant comment le vieux fait pour le supporter. Sincèrement. Aveuglé, il se lève et fait ce chemin qu'il connait par coeur. Il ne voit plus que des étoiles lorsqu'il saisit le livre, presque silencieusement, et quand il se rasseoit à sa place il a entièrement retrouvé la vue.

Il se plonge alors dans la lecture, satisfait de la trouvaille du petit vieux. Il aime bien les sorcières, toujours diabolisées, mais au font ce ne sont que de laides femmes. Puis leurs accessoires sont inspirant. Par exemple, cette potion donnant des pustules puantes pleines de pus, il aimerait tellement la refiler à l'autre, là, l'espèce de schizo narcissique. Ou encore cette mixture imonde, qui soit-disant empêcherait la victime de mentir en actes et en paroles, ce serai sympa d'en faire gober à tout le monde..

Kasner est du genre à être facilement surpris, à cause de sa nervosité. Il sursaute assez facilement, dès qu'il est tiré de ce qu'il fait. Mais l'arrivée du petit vieux n'a pas cet effet, il se contente de hocher la tête sans lui jeter un regard. Il ne touche pas au livre, préférant finir le précédent avant. Ce dernier s'avère bien trop gros pour être fini dans la soirée, et après une bonne heure il laisse les deux bouquins à même le sol et se lève.
Deux fois, qu'il toque. Patient, il n'insiste pas alors que le vieillard met plus de 2 minutes à lui ouvrir -surement occupé. Non, il reste sagement derrière la porte, les mains dans les poches, sans s'irriter des secondes qui défilent. Il entre sans un mot, jetant un rapide coup d'oeil au bureau en désordres. Des nouvelles demandes d'entrée ? Il en arrive tous les jours, et une partie doivent rester dehors, n'ayant pas passé le cap.

Il se demande ce qui serait arrivé s'il était arrivé en retard. S'il n'était pas arrivé au début, quand tous étaient admis car peu avaient l'information du bunker. Aurait-il été pris ? Sûrement pas. Le bibliothécaire avais accès à la grande majorité des archives du pays, et son casier judicière compromettant n'avait d'égal dans la non-gentillesse que sa sale gueule. D'autres ne pouvaient venir pour beaucoup moins qu'une condamnation à mort. Il serait dehors à l'état de cadavre, dépouillé de tout.

" Tu m'aurais pas pris, hein, si j'étais arrivé avec 3 mois de retard. Pourquoi tu ne me balances pas pour m'faire jerter ? Mieux vaut tard que jamais. "

Si le bilbiothécaire le balance et que Kasner en a l'occasion, il le tuerait, forcément, ils le savent tous les deux. Mais le vieillard n'en est pas à ça près, et n'a pas grand-chose à perdre, franchement. Il sort un gros livre à l'écriture presque illisible, rescençant les naissances d'une noble famille des States de 1800 à nos jours. Ca fait un paquet de monde. Sérieusement, il épluche tous ces bouquins à chaque fois qu'il doit faire rentrer quelqu'un ?

On pourrait le parier, mais il ne jette pas le bouquin d'un geste nonchalant, sans se soucier du rangement. Au contraire, il remet avec précaution l'ouvrage à sa place, avant de se tourner vers une autre armoire. Franchement, aucun titre ne l'inspire. Ils s'enchaînent tous, déchets de familles corrompues ou de prisons corruptibles. Il regarde quelques minutes, une moue d'apréhension voire de dédain sur le visage.

" On ferait mieux de brûler tout ça et de juger les gens à la gueule, faudrait t'offrir une retraite tranquille plutôt que de t'forcer à trimer comme un forcené, vieux fou. "

Le surnom est affectueux. Il reste ensuite silencieux pendant une bonne dizaine de minutes, furetant calmement et discrêtement de-ci de-là. Il se noie avec un interêt certain dans un registre d'incarcération de 1950 à 1970 d'une prison assez sévère des States, un truc pour cassos. Lire les causes d'emprisonnement le fait sourire, y'a vraiment des gens cons, hein.. Il a failli y aller, ça lui fait un drôle de pincement au coeur.

Profitant d'un instant où le vieux se lève, il s'asseoit sur un rebord du bureau, sur des feuilles là depuis au moins la veille. Du bout de l'index, il pousse les feuilles pour observer les photos. Il tique sur une des feuilles, tamponée "CORRECT", et la tire du paquet, l'oeil soudain avertit. L'homme sur la photo a une quarantaine d'années, un teint pâle, un regard amical malgré les derniers mois qu'il a du vivre. Julien Ferrari ? Non, ce n'est pas son vrai nom. Kasner le sait. Il a déjà vu cet homme. Même si la photo montre un homme différent, les cheuveux longs poussés, 10 kilos en moins, et un nez cassé et méchamment refait.

Soudain, ça lui revient, il se souvient de son regard. Du bras qu'il tendait vers lui pour le supplier de le sortir de sa cellule avant la fin. Un regard suppliant parmis tant d'autre, mais celui-ci était lourd de reproches, et mauvais lorsque le roux l'eut dépassé, plus mauvais que celui des autres. " Que je te retrouve et tu trouveras la mort plus douce. ". Une phrase digne d'un film bourré de cliché, mais dite sur un ton tellement posé, tellement calme, qu'il lui avait glacé le sang. Enfin, juste une seconde, avant qu'il ne pense à sa liberté toute fraiche.

Kasner pose sa fiche devant le vieux revenu s'asseoir, nerveux, l'oeil vert un peu fou.

" Kurt McErith. Il a violé 3 enfants et torturé un ado, si je me souviens bien. Il était incarcéré avec moi. "

C'était même un "collègue". Il lui avait rendu de nombreux services, au rouquin, mais était de nature très rancunière. Pas vraiment un tendre. S'ils se recroisaient, il était capable de lui enfoncer son poing dans le cul, de saisir son intestin par l'intérieur et de le sortir pour lui faire manger. Et encore, c'est plutôt gentil, ça.

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Charles était penché sur ses dossiers lorsque Kasner frappa deux fois à la porte. Il l’entendit mais quelque chose retenait son attention sur le dossier qu’il tenait entre les mains. Après quelques instants il se leva et alla ouvrir la porte et retourna s’asseoir sans prononcer un mot. Le vieil homme remarqua cependant les coups d’œil inquiets sur les dossiers présents sur la table. Il y en avait certes un sacré paquet en attente, mais ce n’était pas ça qui semblait perturber le jeune homme.

Le silence fut brisé par ce dernier « Tu m’aurais pas pris hein, si j’étais arrivé avec trois mois de retard. Pourquoi tu ne me balances pas pour m’faire jarter ? Mieux vaut tard que jamais. » sourit très légèrement sans jamais rien répondre.

Kasner sortit un vieux livre de recensement de l’étagère et commença à le feuilleter sans bruit. En temps normal personne n’avait accès aux documents de la salle d’archive mais sans jamais avoir dit pourquoi, Charles laissait cependant ce délinquant fouiner sans jamais le réprimander. Il avait une étrange confiance en lui. Pourquoi ? Personne ne sait vraiment. Kasner avait toujours fait preuve de beaucoup de soin envers les documents de la pièce, jamais une page cornée, jamais une pièce au mauvais endroit.

« On ferait mieux de brûler tout ça et de juger les gens à la gueule, faudrait t’offrir une retraite tranquille plutôt que de t’forcer à trimer comme un forcené, vieux fou. »  Encore une fois, il sourit, sans prononcer mot. Ces paroles le touchèrent quelque peu mais il remarqua que le rouquin ne comprenait vraiment rien à son rôle dans le bunker, ce qui prouvait qu’il faisait bien son boulot. Avec son passé tourmenté psychologique tout le monde prenait Charles pour un vieux débile, débris placé dans la paperasse pour l’occuper et éviter à tout le monde sa compagnie mais il avait depuis son arrivée fait preuve d’une grande intelligence et d’un esprit fin en ce qui concerne l’admission de nouvelles personnes dans l’enceinte du bunker.

Charles se leva et tira une nouvelle pile de dossier qu’il posa à ses pieds. « Kurt McErith. Il a violé 3 enfants et torturé un ado, si j’me souviens bien. Il était incarcéré avec moi. » Le vieil homme leva les yeux vers Kasner qui lui semblait avoir perdu son calme. « J’sais c’qu’il a fait. Comme j’sais c’que toi t’as fait par le passé. » il stoppa, se redressa et toussota pour s’éclaircir sa vieil voix enrouée. « Tu veux savoir pourquoi j’t’ai pas balancé ? Parce que t’es pas un mauvais gamin. Faut juger à la gueule tu m’as dit. J’t’ai jugé à la gueule mon grand. T’as pas fait l’caïd en arrivant ici, t’es v’nu dans la bibliothèque et t’es resté là longtemps. »

Alors que la rumeur du bibliothécaire complètement taré avait déjà fait le tour du bunker, la bibliothèque était le seul endroit où l’air était respirable et non encombrée de la pestilentielle odeur de sueur des hommes apeurés, craignant pour la vie de leur famille qui avaient pour la plupart voyager pendant des journées entières sans savoir s’ils allaient y s’en sortir vivant. Kasner dans sa recherche de solitude et d’échappatoire à la population déjà envahissante avait pris place dans un coin de la bibliothèque et resta sans bouger, le visage dans ses bras.  Ce jour-là, Charles ne s’était pas montré et n’avait fait que l’observer. La culpabilité émanait de lui, la peur, le dégoût, la haine, l’envie de tuer, la soif, la faim, et pourtant le vieillard senti qu’il n’avait rien à craindre. Il le laissa donc.

« La différence entre toi et lui, c’est qu’lui essaie de nous cacher son identité, et ça, ça sent pas bon. » Il passa sa  main sur son front et dans ses cheveux blancs en grimaçant. Charles se doutait que le cerveau du jeune entraîneur devait fonctionner à 300 à l’heure ne sachant où il voulait en venir, s’il allait le dénoncer ou pas, s’il allait laisser entrer l’autre violeur ou pas.  Après quelques secondes il reprit « Comprends moi bien, j’peux pas laisser ce type dehors, s’il a réussi à venir jusqu’ici c’est qu’il arrive à survivre dehors mais qu’il cherche quand même quelque chose. J’peux pas juger de c’qu’il veut sans l’voir, en l’faisant rentrer avec sa fausse identité, personne ne s’doutera de rien chez les patrons. » Le vieux sentit que Kasner était sur le point d’exploser mais il poursuivit « Il peut nous rejoindre pour une question de survie, p’t-être même pour nous aider, les outsiders ils se font pas nombreux encore, faut qu’on en choppe par-ci par-là, tu m’suis gamin ? Mon « issu d’secours » c’est ma réputation, on m’prends pour un dégénéré. Parfait. Il fait une connerie, j’dis qu’il a menti dans son dossier, sont pas au courant de tout ce à quoi j’ai accès ici, trop fainéants pour ouvrir un bouquin. » L’esprit de Charles allait à toute allure, comme souvent, mais là chose est qu’il ne s’en rend pas compte, il n’a pas souvent l’occasion de faire partager son fonctionnement de penser avec quelqu’un d’autre « ..., une fois attrapé, s’il fait l’con, il est tué, ou renvoyé à l’extérieur sans aucun matériel et laissé pour mort. «  Garde tes amis près de toi, et tes ennemis plus près encore. » qu’ils disaient, c’est exactement c’qui nous arrive là maintenant. » Voyant que la colère de Kasner ne faiblissait pas il continua « Contrairement à lui, j’avais pas trop de doute à ton sujet. Tu crois qu’j’ai laissé ce dossier sur la table, à ta vue sans aucune raison ? Que j’me suis levé pour aller chercher c’gros tas de paperasse à classer alors que j’en ai encore une bonne dizaine en attente de l’autre côté ? J’ai besoin de toi, pour le surveiller, toi seul ici sait ce qu’il a fait et ce qu’il est capable de faire. Je ne peux pas me permettre de demander aux gardes, ils comprendraient que j’ai des doutes à son sujet. Tu acceptes ? »
Il regarda le jeune homme de son seul œil valide avec un air grave sur le visage. [color=#4F81BD]« J’préfère t’mettre au courant tout de suite, t’y gagneras rien. C’est un service complètement gratuit que j’te d’mande. »


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le Mer 22 Juin - 1:48
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Marché

Ft. Charles



Kasner n'a jamais pris le bibliothécaire pour un vieux fou inutile. Pour un vieux certes, pour dérangé aussi, mais même s'il ne connais pas les tuyauteries tortueuses du rôle qu'il joue, il en a constamment distingué les fondements. Le vieux rat qui sait à-peu-près tout, dont le jugement vaut celui de 10 supérieurs avertis, le vieux rat usé mais réfléchit. Seulement, il ne s'était jamais rendu-compte à quel point il sous-estimait la profondeur de la plomberie, à quel point il sur-estimait la simplicité de sa tâche et sa capacité à se tromper.

Alors comme ça, il sait ce qu'a fait Kurt. C'est être un genre de devin pour avoir reconnu le prisonnier à travers sa façade, si ça se trouve Charles est un sorcier. Un putain de sorcier. Mais exposer ses méfaits, dont la moindre évocation fait se serrer le ventre de Kasner -pas par culpabilité, plus par angoisse d'être découvert-, au même niveau que le violeur.. Il se liquidifie, alors comme ça ils valent la même chose, alors comme ça ils sont sur le même plan, donc si le roux est là, alors le violeur peut l'être. Peu importe les raisons qui l'ont poussé à accepter Kasner, après plusieurs mois dans le désert, Kurt pourrait réagir de la même manière.

Il l'avait vu, il l'avait retenu. Il avait vu la faiblesse de son âme, à ce moment-là, alors que son corps commençait à retrouver de maigres  forces. Jamais avant il en avait parlé, au grand bien de Kasner qui espérait être resté discret. Mais comment espérer rester invisible dans l'antre d'un rat ? C'est comme essayer de ne pas se faire remarquer dans le lit de quelqu'un d'éveillé, relativement délicat. Mais ça lui avait sauvé la vie, sans qu'il ne le sache. Sa faiblesse lui a sauvé la vie. Il en reste coi.

Mais oui, si Kurt est au même niveau que Kasner lorsque celui-ci n'avait pas encore mis un pied dans le bunker, alors.. Il allait être accepté ici. Ou, par souci d'équité, tous deux allaient être rejetés. Les supérieurs n'y opposeraient sûrement rien, obéissant au bibliothécaire mais aussi à leur envie de se débarrasser de ce connard que pouvait être Kasner, provocant des bagarres, fumant, bravant quelques interdictions de-ci de-là et montrant un certain irrespect envers les leaders. Peu importe un simple changement d'identité.

Sans s'en rendre compte, il a reculé de quelques pas, les points serrés et la mâchoire crispée à s'en faire mal aux dents. Son corps entier est tendu, son œil vert fixe Charles à en faire fondre sa vieille caboche ridée, flétrie, à moitié chauve. A en faire fondre son unique œil d'un calme immobilisant. Il a envie de le frapper, mais non, son ton et son regard l'en empêchent, le laissant fulminant et immobile. Un chien enchaîné par lui-même.

Il est choqué, aussi, par la quantité de paroles qu'il débite. Un peu comme dans un dessin animé, où le personnage taciturne s'allume soudain d'un grain de folie, monopolise l'espace et l'atmosphère pendant dix minutes, puis retrouve son calme sans se soucier de rien.

Puis c'est qu'il est moins con qu'on pourrait le penser. La zone réfléchie du cerveau du roux se rend compte à quel point il est préférable de l'accepter ici, pour ce qu'il peut apporter de bien à la communauté, pour compenser une partie de ses besoins. Et à quel point le vieux est un manipulateur posé. Quelle position confortable ! Il l'envierai presque, pour les soirs qu'il doit passer à se branler en pensant avec délice et sarcasme à quel point il se joue des supérieurs, de leur crédulité naïve et de leur jugements hâtif.

Ça lui arrache un rictus nerveux, plus involontaire, qui n'a aucun effet sur sa nervosité grandissante. Mais l'évocation d'un service éveille sa curiosité et son intérêt. Il met de longues secondes à digérer, son âme (les enfants roux ont une âme quand même......... j'crois) d'enfant s'éveille. Un peu comme un gamin à qui un adulte confie une mission top secrète. Son œil brille presque davantage d'excitation, face à ce genre de défi, de défi lancé dans l'opacité d'une salle d'archive, dans la discrétion d'un lieu interdit, dans la complicité d'une relation silencieuse. Il se sent presque important, pas loin d'être indispensable. Lui seul pourrait remplir ce rôle ? Très bien, il ne le décevra pas.

" ... " Il ouvre et ferme compulsivement ses poings, posant son regard sur la pile de dossiers précédemment sortis. Il ne le replonge dans l’œil du vieux qu'après avoir pris une inspiration. " Tu devrais pas faire confiance à un ex-taulard. Roux, de surcroît. Et borgne, si ça n'te suffit pas. "

Mais ces mots sont inutiles et il le sait. Encore sur la défensive, il franchit la maigre distance qui le sépare du bureau et s'empare du dossier. Le regard doux de Kurt le fait grimacer, ses doigts froissent légèrement le papier en se serrant. A haine et l'intérêt vient s'ajouter un troisième sentiment, l'angoisse. Dieu seul sait à quoi il est exposé, ce monstre dans le bunker. Il peut être plus fort, plus vif, il n'a jamais eu le charisme nécessaire pour happer des gamines de 8 ans et les violer en toute confiance. Il n'a jamais eu un esprit assez tordu, aussi. Il serait capable de le prendre de court. Méchamment.

Il aimerait refuser net, le menacer de laisser ce dingue crever à l'extérieur, et s'en aller en claquant la porte se défouler lors d'un entrainement. Il s'apprête même à le faire, à briser le calme réconfortant de la vieille paperasse entreposée aléatoirement -pas pour le vieux-, mais fait soudain preuve d'une remarquable maîtrise. A quoi bon encombrer le vieillard de vieilles rancœurs inutiles voire futiles ? Lui-même a son passé douloureux, il n'a pas besoin des frayeurs d'un gamin effrayé. Il n'a pas besoin de compromettre son jugement logique pour favoriser le jugement du cœur -ou de la force. Le monde plonge dans le désastre, les manières d'un roux borgne ne valent rien.

Son énergie passe dans sa jambe, frappant fort du pied contre le col en béton. Il jette le dossier sur la table, canalisant la bête féroce ou l'homme violent qui appréhende, au choix.

" Tu n'sais pas à quoi tu m'exposes, Charles. Si je le fais c'est bien pour toi. Mais ce ne sera pas gratuit. " Il ne développe pas son appréhension, mais préfère que le vieillard en soit conscient. Dans un espace réduit, chercher à éviter quelqu'un n'est pas si simple. Alors le filer en même temps ? Quasiment impossible qu'il ne se fasse pas remarquer. Et pas moyen qu'il se teigne les cheveux. Il espère alors simplement que le Kurt fasse vite une connerie. Une grosse connerie. Histoire d'éviter de crever trop vite, quoi. " Je ne te demande qu'une chose : de détruire mon dossier. Que si un jour on viendrai à chercher des informations sur moi, on ne puisse rien trouver qui me compromette. " Il ne sait pas ce qu'il lui demande, testant un peu le terrain. Les archives, ce sont des mines d'or, ce sont les petits bébés du vieillard. Lui demander d'en détruire une partie encore inconnue serait inacceptable, mais qu'en est-il des zones déjà explorées ? Rayer un simple prénom dont il connait l'histoire, ce ne doit pas être bien 'difficile'. Mais ça apporterait tellement de choses. Suffit que quelqu'un apprenne son passé, et il serait expédié dehors, passé pour mort. Et, gardant l'espoir fou qu'un jour ils puissent revoir la lumière du jour sans verre gris, sans masque à gaz, Kasner sait qu'il serait regardé de travers pour ce qu'il a fait dans le bunker -nécessaire donc pas possible de s'en débarrasser dans cette situation, mais quand il ne sera plus rien..-, alors qu'en est-il quand ils trouveront ces informations à son sujet ? Il ne reverrai les arbres que pour être mené à une autre prison de béton. " Je n'ai que ça qui me relie au monde extérieur, t'sais aussi bien que moi. Ni famille, ni amis, rien qui me fait stresser à l'idée de ce qu'il en est advenu. " Pas comme ces enfants qui ont peur pour leurs parents disparus, pour ces jeunes qui ont peur pour leurs amis, de ces adultes qui ont peur pour leur argent, pour leur luxe, pour leurs frères et sœurs. " Ces recensements sont tout ce qui fait lien à mon ridicule passé. Je préférerais éviter de les porter davantage sur moi. "



HRP:
Yoh j'suis plutôt KO, j'ai pas relu, donc j'espère que ça ira x.x

1400 mots, tu m'inspires bad boy ♥
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Survivant du bunker
le Jeu 23 Juin - 20:09

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La Nuance
Kasner Ufford & Charles Schreiber
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En demandant au jeune entraîneur de lui rendre ce service, Charles, sans pour autant s’attendre à une explosion de rage incontrôlable, pensait qu’il taperait du point sur la table, jurerait ou bien même lui cracherait au visage, pourquoi pas après tout ? Mais il n’en fut rien. Pour seule réaction il eut droit à des poings fermés, une mâchoire serrée et quelques rictus nerveux. Du moins c’est ce qu’il croyait, il fut bien surpris lorsque Kasner laissa exploser tout ce qu’il contenait depuis le début du discours en un gros coup du plat du pied sur le sol. Le vieil homme ne sursauta pas cependant il prit une grand inspiration pour se contenir et écarquilla les yeux de surprise.

« Tu n’sais pas à quoi tu m’exposes, Charles. Si je le fais c’est bien pour toi. Mais ce ne sera pas gratuit. » Un soudain sentiment de piège qui se referme se rependit dans le corps du vieillard. Il lui était difficile de faire quoi que ce soit dans ce genre de situation. Oui il pouvait détourner un peu les règles afin d’expérimenter un petit peu, d’omettre des détails dans les dossiers –et encore-. Charles était épié 24h/24 et bien que cela le dérangeait grandement à son arrivée, il avait appris à s’y faire. Son seul avantage : les personnes en charge de la surveillance arrêtaient assez rapidement de le surveiller. Regarder sur un moniteur un vieux crouton dépoussiérer une vieille encyclopédie ou encore rédiger, la colonne vertébrale courbée sur le papier de vieux parchemins tous abîmés est loin d’être aussi divertissant que les petites chamailleries constantes dans les couloirs entre deux pères de famille qui se battent pour faire entendre que le gamin de l’autre hurle plus fort et qu’il devrait apprendre à la fermer.

Le verdict tomba finalement « Je ne te demande qu’une chose : de détruire mon dossier. Que si un jour on venait à chercher des informations sur moi, on ne puisse rien trouver qui me compromette »

La sentence fut lourde, mais Charles l’avait vue venir à des kilomètres. Au final ce n’était rien de bien gros qu’il demandait. Pour ne pas dire RIEN DU TOUT. En effet à son entrée dans le bunker Charles avait commis son plus gros méfait : se débarrasser des incriminations tout en atténuant les faits. Il s’était d’ailleurs juré de ne jamais recommencer. Telle chose lui voudrait un bannissement définitif du bunker (enfin ça c’est la version officielle, personne ne sait vraiment ce qui arrive à ceux qui trahissent les hauts-gradés). Charles hésita, il ne savait pas s’il devait lui avouer cela ou lui faire croire qu’il l’avait en sa possession. Le vieillard n’était pas un maître chanteur, mentir n’était pas son genre, manipuler encore moins, il jouait tout simplement avec la nuance. La nuance fait toute la différence.

Charles décida cependant d’être honnête « Kasner... j’ai plus ton dossier. Enfin pour tout t’dire ça va faire un sacré bout d’temps que je  l’ai plus. Si t’as pu rester ici c’est parce que j’ai modifié presque toutes les informations te concernant dans ton dossier. » Il ne savait pas trop comment le jeune homme allait prendre cette nouvelle, peut-être très bien de savoir qu’il n’était plus trop en danger, ou peut-être très mal, de n’avoir jamais été informé le laissant dans cette situation de stress permanente. « Ecoute, tu m’es redevable de rien gamin, je r’grette pas c’que j’ai fait, » Il ne mit pas sur le tapis le couteau qui se trouvait sous sa gorge à ce moment-même, celui qui risque de lacérer lentement et profondément sa chair si ça venait à se savoir, pour éviter que Kasner se sente obliger d’accepter afin de payer une quelconque dette qu’il n’avait pas à payer aux yeux du vieil homme. Cependant, cela était implicite, le rouquin avait forcément dû comprendre ce que ça impliquait, pas besoin de lui faire un dessin. Charles poursuivit, « ... j’en reviens à ma proposition initiale : je n’ai absolument rien à t’offrir en échange de ce service, sache-le bien ! »

La décision lui revenait désormais.



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Soit.

Ft. Charles


« Kasner... j’ai plus ton dossier. Enfin pour tout t’dire ça va faire un sacré bout d’temps que je  l’ai plus. Si t’as pu rester ici c’est parce que j’ai modifié presque toutes les informations te concernant dans ton dossier. Ecoute, tu m’es redevable de rien gamin, je r’grette pas c’que j’ai fait. J’en reviens à ma proposition initiale : je n’ai absolument rien à t’offrir en échange de ce service, sache-le bien ! »

Kasner ne dit pas un mot, assimilant avec difficulté ces simples mots. Charles n'a pas tord, il est partagé entre le soulagement et la surprise, qui se transforme en colère. Le soulagement, car il n'a plus cette pression sur ses épaules. Parce qu'il n'est désormais personne d'autre que Kasner, le roux qui sert vainement d'entraîneur d'Outsider, le borne qui n'est pas très très stable avec les autres, l'asperge qui a comme tous un rôle à jouer ici-bas, six pieds sous terre. La colère, d'avoir subi inutilement cette pression pendant si longtemps. Pourquoi Charles lui a-t'il caché ça ? Voulait-il le garder sous sa coupe encore quelques mois ? Le manipuler ? Ce n'était pas le style du vieillard.

En revanche, du point de vue de Kasner comme du point de vue de l'organisation, Charles était désormais en danger. Pourquoi s'exposer ainsi ? Désormais, Kasner sait que si le vieux le dénonce, n'ayant pas de preuve pour illustrer ses propos, soit il passait pour un fou aux yeux des supérieurs, soit il se retrouvait obligé d'avouer avoir détruit les documents relatant de ce passé. Auquel cas, il subirait une punition adéquate. Malgré le soulagement procuré par cette constatation, Kasner n'en était pas moins inquiet pour le vieillard et ce qu'il risquait si ses cachotteries étaient découvertes. Surtout qu'il n'était pas le seul à connaitre ses éléments compromettant. Enfin, il n'avouera pas être inquiet, quand même. Mais son regard parle pour lui.

Il baisse les yeux un instant à l'annonce d'un service gratuit. Pas que la gratuité ne le dérange, mais il hésite quand même, sans mettre le doigt sur ce qui l'incite à refuser à part les dangers qu'il court. Il relève son œil vers le vieux, avant de simplement faire demi-tour. Il a comprit, ils ont compris, il le fera.

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Escouade Bravo
le Ven 24 Juin - 20:30

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Singing in the rain

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